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Gaëlle SIMON

Doctorante Université Lyon 2Titre de la thèse : La Musique comme arme de résistance : Le Funk dans la Favela de Rocinha à Rio de Janeiro (Brésil) et le Rap dans la cité des Minguettes à Vénissieux (France). dir. Jorge P. SANTIAGO
Site internet: http://www.theses.fr/s166274
Photo de Gaëlle SIMON

Information biographiques

Atelier(s) et /ou plateforme(s)

Atelier 3 : Urbanisation et Antropoconstruction

Atelier 6 : Faire territoire, Faire Société

Atelier 1 : Bien-être en ville.

 

Domaines de recherche

Anthropologie de la ville ; Faire la ville ; Inégalités sociales ; Marginalisation ; Banlieues/Favelas ; Pratiques musicales ; Résistances ; Rapports de Domination

 

Présentation synthétique des recherches

Mes travaux portent sur les pratiques musicales dans des contextes urbains spécifiques que sont les Favelas, plus précisément celle de Rocinha à Rio de Janeiro, et les Banlieues, ici celle des Minguettes, à Vénissieux dans l’agglomération lyonnaise. J’étudie alors les transformations importantes dans lesquelles sont plongés les deux quartiers étudiés qui entraînent dans une certaine mesure des phénomènes de gentrification et je m’intéresse ainsi aux rapports de dominations (sociaux, raciaux, religieux et de genres) dans ces contextes d’importantes transformations et aux résistances qui sont mises en places face aux nouveaux phénomènes de marginalisation et de domination qui pénètrent aujourd’hui ces terrains. Et ces résistances se mettent alors en place notamment à travers la musique et la pratique musicale du Funk et du Rap.

Thèse effectuée sous la direction de Jorge P. SANTIAGO