SÉMINAIRE N° 6 – 26 AVRIL 2018. APPROCHES MÉTHODOLOGIQUES INTERDISCIPLINAIRES DU SITE DE CHÂTEAUNEUF : UN OBJET « COMMUN » ?

Jeudi 26 avril – 14h à 18h

Université Jean Monnet Saint-Etienne, site Tréfilerie, salle HR8

Le 19 juin 2017, l’atelier 2 réunissait des chercheurs d’origines diverses sur le site industriel de Châteauneuf, usine métallurgique Industeel à Rive-de-Gier. Ce lieu a déjà une longue histoire dans la recherche en tant que site atelier du GIS PILot depuis la fin de la décennie 2000. L’an passé, les responsables de l’atelier ont proposé d’ouvrir le champ disciplinaire, notamment en direction des sciences humaines. C’est dans ce contexte que nous avons décidé d’expérimenter le croisement de deux types de méthodologies qui ont habituellement des préoccupations divergentes. Il s’est agi de dépasser la traditionnelle opposition entre qualitatif et quantitatif. Comment cette démarche est-elle possible ? Sur quoi peut-elle déboucher ?

Le 04 avril 2018, l’atelier 2 a bien illustré comment les pollutions des sols avaient donné lieu à des représentations, à des remédiations et à des interrogations méthodologiques. Ce furent autant d’essais de dépassement des contradictions. Une partie de notre travail prolongera ces analyses et évaluera les possibilités de co-construction méthodologique. Notre conception du dévoilement progressif d’un objet « commun » doit être articulée avec les interrogations posées au sein de l’atelier 4 qui questionne les ambiguïtés de la ressource patrimoniale.

Arbyreed – flickr

 

14h-14h15 – Ouverture : le site Industeel et l’atelier 2

14h15-14h20 – Mode d’emploi : fonctionnement du séminaire et attendus provisoires

14h30-15h30 – Quatre éclairages sur le site : Jean Luc Bouchardon, Mathilde Legret, Cyrille Conord, Michel Depeyre

15h45-17h45 – Mise en commun

Remarques épistémologiques et ouverture par Bernard Guy

Ce temps d’échanges aura un double objectif : d’une part partager les approches et connaissances de divers types portant sur le crassier de Châteauneuf ; d’autre part et dans le même temps, parce que ces approches et connaissances apparaissent si hétérogènes (de la sociologie à la géochimie en passant par l’écophysiologie végétale et la recherche sur le patrimoine), réfléchir à la façon dont nous pouvons les mettre en contact, les confronter voire les agréger. Le fonctionnement même de cet après-midi en sera influencé, en particulier en insistant sur la mise en commun de tous les points de vue, plutôt que sur la menée de débats « libres » qui viseraient à trouver tout de suite un dernier mot ou une conclusion (sans les exclure).